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Colloque international "La cour du prince. Cour de France, cours d'Europe (XIIIe - XVe siècle)"

Publié le 17 septembre 2008 Mis à jour le 2 février 2012
Date(s)

du 18 septembre 2008 au 20 septembre 2008

-Jeudi 18 septembre: de 10h à 18h
-Vendredi 19 septembre: de 9h30 à 18h
-Samedi 20 septembre: 9h30 à 18h30
Lieu(x)
Université Paris 12
Bâtiment P - Salle des thèses
Centre multidisciplinaire de Créteil
61, avenue du Général de Gaulle
94010 Créteil Cedex
Métro : Créteil Université (ligne 8)

Co-organisé par le CREPHE (Université Paris 12), et les universités de Paris 13 et Versailles-Saint-Quentin.

La cour princière est un thème privilégié par les historiens depuis quelques années. L'étude de ce qui fut à la fois un organisme, un milieu et un modèle fait se rencontrer, en effet, histoire politique, histoire sociale et histoire culturelle.

Si les cours de l'Époque moderne ont été largement explorées (cf., entre autres, le colloque de Versailles, "Cultures de cour, Cultures du corps", en décembre 2006), les cours médiévales l'ont été beaucoup moins. L'attention s'est principalement focalisée sur la cour des ducs de Bourgogne, qui a été une référence pour le monde curial jusqu'au XVIIe siècle, comme l'a montré le récent colloque de l'Institut Historique Allemand.

Dans ce renouvellement des recherches et des approches, la cour de France est le parent pauvre. Cela tient peut-être à ce que les archives de la monarchie française ont disparu en grande partie, n'autorisant guère, par exemple, le traitement prosopographique. Or, par le simple fait que son chef en était le roi, la cour des Capétiens et des Valois a servi de modèle dans toute l'Europe, à commencer pour la cour bourguignonne. C'est là que, à partir du XIIIe siècle, se sont mis en place des structures, comme celle de l'hôtel avec ses offices (paneterie, échansonnerie, écurie, cuisine...), mais aussi le cérémonial et les rituels concernant aussi bien le baptême et les noces que les funérailles.

Dans quelle mesure les solutions qui ont alors été adoptées ont rencontré des échos dans les autres cours européennes ? Quelles ont été les adaptations que le modèle français a connues à mesure qu'il se diffusait, dans un jeu constant et complexe d'interactions ? Telles sont les principales questions auxquelles ce colloque entend répondre.

La nécessité d'aborder de multiples facettes a imposé une démarche pluridisciplinaire, associant historiens et spécialistes de la littérature. Enfin, on a voulu donner prioritairement la parole à de jeunes historiens, dont les travaux, récents ou en cours, ont renouvelé les questionnements. 

Contact :
Jacques Paviot :